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Dans les murs

isdaT beaux-arts

État des recherches #5, Sandra Lorenzi

mercredi 21 mars 2018

seminars

18h — amphi A, isdaT beaux-arts

Le séminaire État des recherches est un moment public pour découvrir les pratiques et les recherches artistiques des membres de l’isdaT. 

Prospective des murs
Le projet de recherche se développe autour d’axes d’étude croisant l’histoire, la philosophie politique, l’ontologie et l’herméneutique du symbole. Ces domaines alimentent une approche critique et poétique d’une pratique résolument tournée vers l’investigation de terrain.

D’une démarche artistique à un projet pédagogique, nous parcourrons les enjeux du cycle “Prospective des murs”, en action, in et ex situ.

Sandra Lorenzi est diplômée de l’École nationale supérieure d’art de la Villa Arson (Nice), en 2009. Son travail a été présenté depuis dans des institutions et des galeries en France et à l’étranger (Italie, Grèce, Afrique du Sud, Allemagne…). On peut citer son module au Palais de Tokyo (2011), sa collaboration avec l’Institut d’Art Contemporain (IAC) à Villeurbanne, au show room d’Art-O-rama, au CRAC à Sète (2016-2017), et plus récemment son exposition personnelle à la Maison du peuple à Vénissieux. Elle prépare de nouvelles expositions personnelles au Parvis à Tarbes, et au centre culturel Una Volta, à Bastia (2018).

Elle enseigne le volume à l’isdaT beaux-arts depuis 2012. Elle fait partie du groupe de recherche FRAME, intervenant dans le cadre du “Laboratoire Espace Cerveau” de l’IAC.

“Elle fabrique des mondes, déploie des formes archétypales et originelles entre Histoire et philosophie, connaissance et imaginaire, comme des antichambres du réel. Pénétrer ces interzones* c’est traverser une expérience initiatique où la perte de repère conduit à bousculer toute valeur établie. Narrations et volumes, mises en scène et mises en espace, ces oeuvres constituent des outils propres à contrarier l’ordonnance du réel, comme à le transformer. De ces mondes, surgissent des personnages tragi-comiques, des actants de la “comédie humaine”, témoins d’un processus en marche vers l’écriture d’une poétique renouvelée de l’existence.”
Nathalie Ergino, directrice de l’Institut d’Art Contemporain (Villeurbanne)

* Interzone, terme emprunté à William Burroughs, extrait du Festin nu (1959).

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Prospective des murs #1 "Depuis que les bals sont fermés", Sandra Lorenzi